Les phénomènes, cabinet de ventes privées
09 69 32 83 39

L’Alchimiste, torréfacteur de café d’exception

L’Alchimiste est un atelier de torréfaction de cafés fins basé à Bordeaux et créé par Arthur Audibert en 2014. Diplômé d’une école de commerce, après avoir travaillé plusieurs années dans la finance, Arthur s’est reconverti suite à la découverte de la dégustation et de la torréfaction du café.

Arthur et son équipe sélectionnent des cafés de terroir issus de petits 
producteurs ou de coopératives en garantissant 100% de traçabilité. Ces cafés à forte typicité sensorielle sont notés au-delà de 85/100 selon un protocole de dégustation et de notation établi par des experts reconnus.
Ils sont torréfiés de façon artisanale dans son atelier à Bordeaux et mis en paquet à la main avant d’être expédiés chez vous. 

Tout le monde ne connait pas bien le café, voici un petit cours de rattrapage :
Il y a deux grandes familles de café : la famille Arabica et la famille Robusta.
L’Arabica est la plus ancienne et la plus connue, le caféier Arabica pousse sur les hauts-plateaux à partir de 600 mètres d’altitude, les températures sont donc plus basses, la plante croît plus lentement, en résulte une saveur douce et arrondie avec une acidité fruitée très fine.
La variété Robusta pousse entre 0 et 800 mètres d’altitude, plus résistante au maladie, sa période de maturation est plus courte ce qui entraine une saveur moins prononcée.

Le café peut être récolté toute l’année en fonction de la zone cultivée.
Les zones cultivées à proximité de l’équateur permettent des récoltes en toutes saisons, au nord de l’équateur on récolte dans la période de juillet à décembre et au sud de l’équateur, d’avril à août. La durée de la récolte peut s’étendre jusqu’à 12 semaines. Car sur un même arbuste, les fruits mûrissent à des vitesses différentes.

Après le traitement et avant la torréfaction, le café doit être séché. Cela se fait soit par séchage naturel, soit séchage mécanique. Le séchage naturel s’effectue soit dans des séchoirs posés sur le sol, soit dans des filets suspendus, permettant d’aérer les grains également par le bas.
Dans le séchage mécanique, il existe également différentes méthodes.
La première méthode consiste à aspirer les graines de café vers le haut dans un séchoir vertical, puis tombent latéralement dans des canaux de séchage.
Soit on utilise des séchoirs à tambour, dans lesquels les grains sont séchés par de l’air chaud dans de grands tambours 
Le café lavé consiste à tremper les cerises dans des rigoles d’eau afin d’évacuer les baies non mûres, ensuite elles passent à la dépulpeuse afin de ne conserver que le grain pour le fermenter. Cette technique est mécanique et consomme énormément d’eau, 150 litres en moyenne pour 1 kg de café.
Le deuxième séchage est dit le « café nature », les cerises sont mises à sécher au soleil, retournées très régulièrement afin d’être complément sèches avant d’être dépulpées.

Arthur sélectionne ses coopératives et ses artisans, une fois les grains séchés reçus, Arthur réalise la torréfaction de chaque espèce, son torréfacteur peut accueillir jusqu’à 10 kilos de grain, chaque semaine c’est 150 kilos de café.

Arthur donne quelques conseils pour la dégustation de son café journalier :
– avoir un bon produit, fraichement torréfié (maximum 1 mois)
– le conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité
– utiliser une eau minérale ou filtrée

L’Alchimiste est convaincu qu’un café fin se déguste comme un bon vin, avec plaisir et curiosité.

Le café est moulu à Darwin, vous pouvez rendre visite à Arthur dans son atelier de torréfaction ou dans son café dans Bordeaux centre.

© 2017 Les phénomènes